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« Les Femmes savantes » ou « Molière l’apéro rock » (Lyon)

25 Mai
Les Femmes savantes ou Molière l'apéro rock (Mise en scène : Maïté Cussey)

Les Femmes savantes ou Molière l’apéro rock, comédie musicale mise en scène par Maïté Cussey (Crédits photo : P. Solli)

©Robert Benz

Les Femmes savantes ou Molière l’apéro rock est une comédie musicale d’après Molière mise en scène par Maïté Cussey et interprétée par la troupe du Théâtre d’Ishtar.

Avec Adeline Arénas, Robert Benz, Sindy Carray, Ariane Chaumat, Benjamin Contamina, Maïté Cussey, Jean-Baptiste Maino, Coralie Mangin, Claire Martin, Ulysse Minéo, Cindy Philippon et Lisa Romestant.

 

L’intrigue

Dans l’Amérique des années 60, Henriette sort avec Clitandre. Lorsqu’ils envisagent de se marier, les problèmes commencent. La mère d’Henriette, Philaminte, refuse catégoriquement le mariage. Elle veut fiancer sa fille à un intellectuel et lui impose le charismatique Trissotin, rockeur sexy à ses heures. De son côté, Clitandre rencontre aussi de nombreuses difficultés : la tante d’Henriette a craqué pour lui et ne veut pas entendre ses appels à l’aide. Le jeune homme doit également faire face à Armande, la sœur d’Henriette… qui est aussi son ex-fiancée !

Dans la maison, les seuls soutiens des amoureux sont Martine, la serveuse impertinente et Chrysale, le papa bienveillant mais peu enclin à contrarier sa femme. Autant dire que leurs chances sont minces… Et que penser de l’étrange Vadius ?

Au milieu du brouhaha, seule Ariste pourrait empêcher la catastrophe. Mais il faut faire vite ! Le mariage arrangé se rapproche…

Dans cette comédie musicale colorée et déjantée, les seuls mots d’ordre sont : love, cupcakes and rock & roll !

Lyon est définitivement un endroit où il fait bon vivre et surtout bon de sortir. Changement d’échelle : après le Festival de Caves au début du mois, je suis passée d’une pièce minimaliste à une seule voix (Du Domaine des Murmures avec Léopoldine Hummel) à un projet ambitieux, original et hétéroclite porté par pas moins de dix comédien(ne)s bourré(e)s de talent pour chanter et se produire sur scène et trois musicien(ne)s, parfois figurant(e)s ou carrément  pour l’un d’entre eux occupant l’un des rôles titre. Broadway s’est juste invité à Lyon, vous ne le saviez pas ?

La troupe (presque) au complet ©Mathias Roqueplo

La troupe du Théâtre d’Ishtar (presque) au complet (Crédits photo : © Mathias Roqueplo)

Cette comédie musicale rock est à mi chemin entre Cabaret et Hair. Molière n’aura jamais été aussi actuel vu l’ambiance de douce revendication moins sexuelle qu’individuelle qui souffle dans Les Femmes savantes revisitée dans les années 60. Si comme moi, vous ne vous cachez pas d’écouter encore et plus que jamais Bob Dylan, Joan Baez, Johnny Cash, les Beatles ou les Doors alors Molière l’apéro rock ne pourra que vous faire gigoter sur votre siège, taper du pied en rythme et vous faire sortir (bien malgré vous) deux-trois cris de groupie. Elvis Presley n’a qu’à bien se tenir.

Et là, vous vous mettez à douter. N’est-ce pas un peu risqué de catapulter dans les années 60 les personnages de Molière et en plus d’ajouter à l’intrigue des intermèdes musicaux quitte à ralentir le rythme de l’action ? Et que viennent faire ces cupcakes dans la scénographie, bien alléchants sur scène et déjà sur l’affiche ?

Soit vous êtes un littéraire, un dur, plus molièresque que Molière et dans ce cas, descendez de vos grands chevaux (ou plutôt de vos motos, vu l’atmosphère rock’n’roll), le beau langage de Molière et le texte versifié sont joliment respectés sauf adaptations et clins d’œil à la sauce sixties pour le public. Et le tout est largement abordable ! Il y a bien quelques mini-couacs vu que certains personnages masculins jouées par des demoiselles sont appelés une fois ou deux « mon frère » (surement pour respecter la rime) mais l’imagination du spectateur pourvoie.

Maïté Cussey (metteure en scène et jouant le rôle de Philaminte)

Soit vous ne connaissez Molière et la pièce ni d’Ève, ni d’Adam (ça existe, je vous jure) et dans ce cas, quelle beau chemin de traverse pour vous familiariser avec cette histoire d’amour contrarié sur fond d’autorité familiale et de revendication féminine. Le brio de la mise en scène de Maïté Cussey, étudiante en M2 LARP (Lettres Appliquées à la Rédaction Professionnelle) à Lyon II, est justement de proposer un projet ni élitiste, ni formaté par une certaine mouvance contemporaine au théâtre qui confond parfois performance scénique et orgie ou hystérie organisées sans souci du moindre texte. Le choix de Maïté sert à prouver qu’on peut aimer (faire) jouer du théâtre dit « classique » (Molière, Shakespeare et les autres has-been) tout en faisant du théâtre contemporain de qualité, sans tomber dans la caricature.

Même en tant que projet étudiant, soutenu notamment par le service culturel de l’université Lumière Lyon II ou le CROUS, ne vous imaginez pas un spectacle de fin d’année rapidement bricolé et fait pour rendre seulement fier papa, maman et ses proches. La troupe du Théâtre d’Ishtar a de l’avenir et la mise en scène des Femmes savantes est à mes yeux digne d’une production professionnelle. A bon entendeur…

Les Femmes savantes en répétition

Pour avoir assisté à plusieurs répétitions et à la première, j’ai d’ailleurs été assez impressionnée par la qualité à la fois du jeu et du niveau musical des comédiens et des comédiennes. Je pense qu’une expérience comme celle-là aussi complète devait être pour certains une première. Ce n’est pas souvent qu’on peut assister à la fois à un concert avec des musiciens et des chanteurs qui tiennent plus que la route (voire de véritables rockstars !) et à une pièce de théâtre où chaque comédien(ne) a su se différencier pour que son personnage touche le public d’une manière ou d’une autre. Comme souvent chez Molière, les personnages sont souvent nombreux ce qui pourrait rapidement mettre la pagaille sur scène mais chaque personnage a en quelque sorte sa scène ce qui permet assez facilement de s’identifier, de compatir ou de comprendre les relations entre les personnages.

Henriette (Ariane Chaumat, assise) & Armande (Coralie Mangin, debout) (Crédits photo © P. Solli)

Vadius (Adeline Arénas) & Trisottin (Benjamin Contamina), backstage le Jour J

Vadius (Adeline Arénas) & Trisottin (Benjamin Contamina) en coulisse le Jour J

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si, à titre personnel, je me sens pleine d’empathie pour le personnage d’Armande (joué par Coralie Mangin), le plus nuancé de la pièce, c’est surement le personnage de Bélise (Cindy Philippon) qui vous fera le plus rire ! C’est d’ailleurs assez dommage que l’entrée de son personnage (et en particulier la chanson qui l’accompagne) n’ait pas été applaudi à la première alors que sa prestation a été aussi bonne que les autres. « Public du jeudi », diront certaines dans les coulisses… Pourtant, le public a été plutôt réactif, voire électrique pour certaines chansons comme Hello, I love you chantée par Benjamin Contamina (Trisottin), l’une des meilleurs reprises des Doors que j’ai entendu ou encore Satisfaction interprétée avec passion par Adeline Arénas (Vadius) que je ne présente plus sur ce blog. Big up d’ailleurs aux musiciens qui les accompagnaient (Lisa Romestant, Robert Benz tous deux guitariste et bassiste du groupe de rock lyonnais Les Barjoks et Jean-Baptiste Maino à la batterie), on sent beaucoup d’alchimie et de complicité entre eux ce qui d’ailleurs vaut pour toute la troupe.

De gauche à droite : Armande (Coralie Mangin), Bélise (Cindy Philippon), Trisottin (Benjamin Contamina) et Philaminte (Maïté Cussey) (Crédits photo : P. Solli)

Niveau scénographie, j’ai vraiment été conquise par le travail de la metteure en scène. Bar, tables rondes, chaises rouges vintage, estrade pour les musiciens donnent le ton. On se croirait dans un resto américain digne de Pleasantville. Mais surtout, les cupcakes fournis par le salon de thé lyonnais LITTLE (Metro A : Ampère-Victor Hugo), sont plus qu’appétissants. Et pour avoir joué les hôtesses pour accueillir le public, j’ai même pu en goûter un avec l’aide d’amis après la représentation. Parce que le Théâtre d’Ishtar est aussi généreux autant sur scène qu’en promo vu que des cupcakes ont été gagnés avant et le jour de la représentation. Comme dans Charlie et la chocolaterie, il fallait trouver un fameux ticket d’or dans son programme ! De Willy Wonka à Molière, il n’y a qu’un pas.

Plus que les cupcakes, j’ai été touchée par le thème féministe naturellement évident grâce à l’ancrage dans les 60’s et qui ne m’a paru être une interprétation plus qu’acceptable de la pièce de Molière. Si comme les précieuses, les femmes savantes n’ont pas toujours bonne presse dans ses pièces, il s’agit tout de même d’une chance non négligeable pour du théâtre classique d’avoir une distribution en majorité féminine. Sachez d’ailleurs qu’une chanson sur les Femmes savantes a été écrite pour l’occasion et je peux vous assurer qu’elle reste dans la tête ! A quand le single, les filles ?

© Mickaël Capra

Cette mise en scène a l’air alléchante, n’est-ce pas ? Si vous avez râté la première session du 22 et 23 mai, sachez que la troupe a prévu d’autres représentations ! Rendez-vous le 05 mai à 20h30 à la MJC de Bron. Plus de détails pratiques sur la page de l’événement sur Facebook si vous êtes dans les environs ce jour-là. D’autres dates sont prévues, pour rester informer, n’hésitez pas à les suivre sur Facebook et sur Twitter.

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L’association « Le Litterarium » à Lyon (Lyon II)

28 Sep

Le Litterarium

«  »Pour cette leçon de liberté, ces moments de vraie confrontation, qu’ils soient remerciés. Leur association, si elle se cache derrière l’ascétique appellation Litterarium, pratique  avec générosité le partage du plaisir , la transmission de la vivacité d’intelligence. » (Dominique Carlat, préface du recueil de nouvelles du premier concours d’écriture du Litterarium)

rendez-vous-littéraire

Rendez-Vous en Terre Littéraire Inconnue avec Le Litterarium

La Bouteille à la Mer fait aussi sa rentrée et peau neuve autour d’un nouveau Rendez-vous après Un mois, un extrait dont le prochain numéro arrivera dans les jours qui viennent pour fêter la première année d’existence de ce rendez-vous conçu pour vous faire découvrir des perles de littérature.

Comme « Un mois, un extrait », ce « Rendez-Vous en Terre Littéraire Inconnue » a la même philosophie de partage et de de découverte mais cette fois en présentant des acteurs méconnus de la littérature et de la culture actuellement engagés dans des initiatives qui valorisent avec ténacité et courage leur apport nécessaire dans notre société médiatisée en manque de repères et de mobilisation fructueuse.

Le Litterarium

Tout juste installée à Lyon, j’ai découvert une initiative littéraire et universitaire qui m’a beaucoup séduite par sa jeunesse, son ambition mais aussi sa convivialité avec une approche de la littérature comme la plus accessible possible. Mettre en valeur la littérature et la libre pensée au sein d’un cadre académique et extrêmement normatif, en somme croire en la compatibilité du loisir dans une sphère studieuse, c’est cet esprit qui a guidé Le Litterarium et ses trois membres fondateurs : Yann Baracat, Clément Extier et Guillaume Rouvière dont la relève a été assurée par Sylvain Métafiot, son actuel président assisté par Jérémy Engler (trésorier), Camélia Koch (secrétaire), Aude Caruana (graphiste chargée du recueil du concours de nouvelles) et Christelle Fort (graphiste pour le Quizarium).

Cette belle équipe ne rassemble pas forcément des « littéraires » (si ce mot a un sens puisqu’on peut se sentir littéraire sans forcément avoir suivi ses études en Lettres) comme par exemple son président, Sylvain, qui a eu un parcours en sciences politiques mais qui, comme ses collègues de l’association et beaucoup d’entre nous, partage une passion pour la lecture, l’écriture et le partage sur les livres.

N’est -ce pas d’ailleurs le mot d’ordre du Littérarium, ce goût du partage ? Comme me l’a rappelé Sylvain que j’ai interviewé :

« Mu par une double vocation, Le Litterarium souhaite parvenir à créer un espace de rencontre et de discussion entre étudiants autour de la littérature, et associer les acteurs du monde littéraire à la démarche collective de promotion de la création littéraire estudiantine. Nos projets, s’ils sont réservés aux étudiants Lyon 2, n’en restent pas moins tourné vers l’extérieur. C’est la raison d’être du Litterarium : rassembler les étudiants autour d’un intérêt commun pour la littérature et associer à ce rassemblement et ces réflexions les acteurs de la littérature. » 

Université Lyon II Lumière

Université Lyon II Lumière

Leur point de départ ? L’université Lyon II dont le soutien a permis dès sa création en 2009 de lancer une initiative agréablement ambitieuse, accessible non seulement aux étudiants de tous horizons (et donc pas seulement aux rats de bibliothèque mais aussi aux passionnés en tout genre de littérature et d’écriture parmi les étudiants, quelque soient leur cursus, littéraire ou non) mais également inscrite dans une mission de médiation et de transmission en s’associant avec des professionnels du livre lyonnais, « de fidèles et généreux partenaires (que ce soit en temps ou en contact) » selon Sylvain, à l’ère du numérique et de la crise du monde de l’édition, de l’industrie du livre et des librairies indépendantes. Mais le rôle de Lyon II est d’autant plus crucial que l’université soutient non seulement financièrement l’association mais aussi moralement grâce à l’encouragement actif de leurs professeurs, tout particulièrement en Lettres. Et on se réjouie pour eux et la littérature d’un tel soutien, autant institutionnel qu’individuel !

Le Litterarium recrute !

Est-ce difficile de mener ensemble une telle expérience associative ? Forcément, chaque association est confrontée différemment à toute sorte de problèmes, autant de fonds que d’investissement régulier  de la part d’adhérents, très souvent bénévoles, mais Le Littérarium, soutenu comme il est, semble bien s’en sortir ! D’ailleurs, son président a été membre durant six ans (désormais en tant que membre d’honneur) d’une association des étudiants en science politique et en droit, toujours à Lyon II, la Mankpad’ère. Avec autant d’expérience, ça aide pour mener à bon port Le Littérarium !

« Quand on décide de lancer un concours d’écriture et qu’on lit des manuscrits improbables. »

Troisième édition du Concours d’écriture du Litterarium

Comme beaucoup d’associations, l’actualité du Littérarium se concentre autour d’un certain nombre d’événements, dont le plus génial (à mon humble avis) reste le concours d’écriture qui en est à sa 3e édition et dont la 4e édition aura lieu un peu plus tard dans l’année, le temps de publier les recueils des précédentes éditions. D’ailleurs à mon adhésion (d’une somme modique de 2€), j’ai reçu gratuitement le recueil de nouvelles de la première édition dont j’ai lu avec plaisir la préface de Dominique Carlat, professeur de lettres (Passages XXe-XXIe) à Lyon  II  ainsi  que la nouvelle de Perrine Gérard, Le Double Six de la rue Haussmann, l’u ne des sept lauréates du concours cette année-là.

Concernant cette valorisation de l’écrit, j’ai d’ailleurs été curieuse de savoir quelle relation l’association avait avec le numérique et plus largement avec internet et les réseaux sociaux. Toujours d’après Sylvain, si  les réseaux sociaux sont largement valorisés évidemment pour une meilleure visibilité de l’association vu qu’ils sont présents sur Facebook, Twitter, sur leur récent site internet mais aussi par courriel (qui représente  une large part de leurs activités de communication), l’apport du numérique n’est pas exclu vu qu’ils envisagent prochainement de proposer une version numérique du recueil de nouvelles en complément de leur format papier bien que ce dernier reste leur priorité actuelle grâce à un travail forcément conséquent (mais courageux !).

Le Quizarium, un rendez-vous convivial du Litterariu

D’autres événements sont organisés en parallèle comme la saison 5 du Quizarium, un quizz littéraire tenu une fois par mois dans un bar lyonnais L’Antidote Pub et qui (sans étonnement) demande l’investissement de tous les adhérents (pour l’instant une trentaine depuis la dernière vague de recrutement à la rentrée) pour l’écriture des questions et le bon déroulement du quizz sur place. Je compte bien y participer au prochain donc je vous tiens au jus!

D’autres projets voient le jour comme une petite gazette littéraire en ligne, Diurnum, sur leur site internet où, hebdomadairement, les membres de l’association pourront publier un article en lien avec la littérature, de près ou de loin. J’ai hâte de lire le premier article ! Le Litterarium a aussi dans l’idée de relancer des lectures de poésie, et vu mon amour pour ce genre un peu en voie de disparition, je suis sûre d’en être ! Autre projet excitant, qui aboutira, je l’espère, Le Litterarium va très certainement participer au festival Quais du Polar (prévu du 4 au 6 avril 2014) pour y proposer une animation : un quizz littéraire sur ‘univers du polar, bien sûr ! A suivre !

Longue vie au Litterarium !

Si vous êtes étudiant lyonnais, amoureux de littérature d’écriture et de préférence à Lyon II, les activités du Litterarium pourraient vous plaire ! Quant aux autres, l’association n’exclue pas dans l’avenir un dialogue avec Lyon I, Lyon III, l’IEP, l’ENS Lyon et leurs associations alors n’hésitez aps à suivre leur actualité !  

Merci à Sylvain Métafiot d’avoir répondu gentillement à mes (très) nombreuses questions ! Merci aussi à l’accueil, au temps et à la disposition que m’ont offert à mon adhésion le trésorier de l’association, Jérémy Engler avec qui j’ai discuté de mon idée d’article et qui y a répondu avec enthousiasme. Bravo à l’équipe et à la prochaine, lors des événements du Littérarium !

 

Où retrouver Le Litterarium ?

Sur Facebook

Sur Twitter

Sur son site internet

Par courriel : lelitterarium@gmail.com

Siège social :

Université Lumière Lyon 2
Maison de l’Étudiant
Campus Porte des Alpes
5 avenue Pierre Mendès France
69500 Bron

Rendez-vous en terre musicale inconnue :

Le prochain rendez-vous, prévu pour octobre, en profitera pour vous présenter une émission de radio indépendante, Comme un Roc fondée à Besançon par deux potes Joe & Zack et rejoint cette année par Joan après le départ de Joe pour d’autres folles activités dans une autre ville. En attendant, vous pouvez d’ores et déjà les écouter tous les lundis de soir de 21h-23h sur Radio Sud Besançon (101.8 FM) et en ligne en direct ou via leurs podcasts !  Stay tuned !

Rendez-vous en Terre musicale inconnue

Rendez-vous en Terre musicale inconnue

Si vous êtes une association, une initiative, individuelle ou collective, qui vise à mettre en valeur la littérature, la musique et les arts en tous genres et que vous voulez me faire découvrir votre travail et qu’en retour, je parle de vos projets lors de ce rendez-vous mensuel, n’hésitez pas à me contacter, notamment par courriel ou sur la page FB de La Bouteille à la Mer !