"Un visage pour l’éternité" de C.S Lewis

3 Nov

« Love is too young to know what conscience is »
(William Shakespeare, Sonnet 151)
C.S LEWIS, Un visage pour l’éternité (« Till We Have Faces« ), Épigraphe.


Synopsis :

 
Till We Have Faces (« Tant que nous n’aurons pas de visages ») est la réécriture – voire la réinterprétation – du mythe de Psyché et Cupidon, tel qu’il est transmis par Apulée.
Le mythe est transposé à une époque lointaine et immémoriale dans une contrée barbare fictive, le royaume de Glome, dont les traditions païennes n’excluent pas un certain « métissage » et une influence de la culture grecque.
Fidèle au mythe, Psyché (appelée aussi « Istra » dans la langue autochtone) est la troisième fille et cadette du roi de céans, et la plus belle de toutes à tel point qu’elle est considérée dès sa naissance comme l’incarnation mortelle d’Aphrodite. Son destin sera aussi tragique et semé d’embûches et pourtant, l’originalité de Lewis vient fait que Psyché n’est en rien l’héroïne principale du récit !
Son histoire est plutôt secondaire et sert de pivot et de prétexte dans le parcours initiatique de sa sœur aînée, Orual, dont le nom grec est Maia. Orual est aussi laide que Psyché est belle, aussi passionnée et colérique que Psyché est douce et conciliante et pourtant, loin de reprendre le motif du mythe qui fait de Psyché pour ses sœurs un objet de rivalité et d’envie, s’instaure entre elles une relation fraternelle fusionnelle, à la limite de l’amour passionnel. De cet amour démesuré d’Orual qui considère Psyché comme sa propre fille, va naître une haine des dieux, mis au banc des accusés pour leur injustice, leur cruauté en laissant souffrir les mortels comme sa sœur Psyché ou elle-même en les séparant. Orual décide de raconter son histoire pour que justice soit faite et que la vérité éclate sur la vraie nature des dieux. Till We Have Faces, en tant que récit à la première personne dont la voix est celle d’Orual elle-même, sera son propre plaidoyer autant que son réquisitoire contre les dieux. Tel sera ce face-à-face entre une mortelle et les dieux où tout et tous seront dévoilés et rien épargné…

François Gérard, Cupidon et Psyché (1798)
(Musée du Louvre – Paris)


Le mythe de Psyché et Cupidon « réinterprété » (« retold »)

 Je pense ne pas être la seule à apprécier la mythologie et lire une réécriture « moderne » de ce mythe est l’un des premiers motifs qui m’a poussé à lire Un visage pour l’éternité, mis à part l’intérêt que j’ai pour C.S Lewis pour mon mémoire de M1. Pourtant, c’est vrai qu’on a toujours l’impression en lisant de la mythologie que tout est « grossier », « barbare » (et ce n’est pas un hasard si Lewis transpose ce mythe dans un univers barbare). Les passions sont démesurées, les personnages souvent manichéens et les mobiles de leurs actions parfois « simplistes ». Dans le mythe de Psyché et Cupidon, l’envie de ses sœurs joue ce rôle d’élément grossier : il naît à la vue du beau palais dans lequel vit Psyché, offert par son époux Cupidon qui l’a sauvé d’un sacrifice pour apaiser la colère des dieux. Elle ne sait pas qui est son époux et ses sœurs, viles envieuses, décident de lui gâcher son bonheur et manigancent pour que Psyché à l’aide d’une lampe regarde le visage de son époux, une fois endormi quand il la rejoint la nuit, alors qu’il lui avait défendu de chercher à le faire.

Angelica Kauffmann, The Legend of Cupid and Psyche (18e)
(Museo Civico Rivoltello – Trieste – Italie)

Or, Lewis n’y croit pas. Ce mythe, qui l’a pourtant « hanté » toute sa vie et à partir duquel naîtra ce roman, le meilleur selon lui, est incomplet :

« La modification fondamentale consiste à rendre le palais de Psyché invisible à des yeux mortels – si rendre n’est pas un terme mal choisi pour exprimer quelque chose qui, dès ma première lecture du récit, s’imposa à moi comme la manière dont les choses avaient dû se passer. » (Note de l’auteur)

C’est une sorte de leçon faite aux Grecs que Lewis décide d’écrire en racontant le « véritable » mythe, plus vraisemblable compte tenu de la psychologie humaine, de sa complexité et de l’ambivalence de nos sentiments et de nos actions. Les sœurs de Psyché, dont Orual dans le récit est la figure emblématique (l’autre sœur, Redival, tient un rôle assez accessoire car plus « superficielle » au sens moderne que les deux autres), n’ont pas pu être envieuses car il n’est pas si facile de reconnaître le mystère dans le monde, de voir l’invisible et d’y croire. A l’instar de la mythologie grecque, les dieux ne sont pas personnifiés, ne montrent pas leurs visages, ils sont cachés (au sens propre dans l’obscurité d’un temple, dans un palais « imaginaire » ou au sens figuré) ce qui donne l’impression à Orual qu’ils sont fourbes, incapables de montrer patte blanche, d’intervenir franchement dans le monde en manifestant clairement leur présence.
 
Les dieux ne sont pas anthropomorphiques, ils n’ont pas de visages humains, pas de visages du tout. Ungit, la déesse principale de Glome (assimilée à Aphrodite dans le langage grec), est représentée dans son sanctuaire (constamment dans l’obscurité la plus complète) à l’effigie d’une pierre grossière :

« Le dieu de la Montagne grise, qui me hait, est le fils d’Ungit. Il n’habite toutefois pas la maison de sa mère et Ungit y vit seule. Tout au fond de sa maison, là où elle se tient, il fait si sombre qu’on la devine à peine ; mais, en été, un peu de lumière pénètrent dans les trous pratiqués dans le toit pour la fumée et on peut alors l’entrevoir. C’est une pierre noire, sans tête, ni mains ni visage, c’est une très grande déesse. » (p. 14)

Le dieu de la Montagne grise, c’est Cupidon et pourtant, il est assimilé dans le folklore de Glome à une Bête (là encore, rien d’humain…) auquel on sacrifie des jeunes filles qui deviennent ses épouses autant que son festin car aimer, épouser et dévorer, c’est tout un.
 
Ce motif du visage, ou de son absence, est bien sûr essentiel pour comprendre ce roman qu’il est vrai devient plus difficile à saisir dès la deuxième partie du récit, c’est-à-dire dans les cent dernières pages. Toutefois, tout se joue là et ça serait dommage de rater le coche parce qu’on trouve ça plus « ennuyeux », plus philosophique et donc plus mystérieux. Après tout, comme tout bon mythe qui se respecte, la signification n’est pas toujours évidente et les symboles sont à décrypter avant d’en saisir la cohérence. Le thème du visage est justement le symbole et la clé de voûte du récit et ce n’est pas dur à saisir puisque, quelque soit la façon dont on traduit ce roman (« Till We Have Faces », Un visage pour l’éternité, Tant que nous n’aurons pas de visages), il est toujours là et pourtant sa signification, aussi évidente puisse t-elle paraître, nous échappe.

François-Edouard picot, L’Amour et Psyché (1817)
(Musée du Louvre – Paris)

 

Le mystère du visage se retrouve dans le mythe originel du Psyché et Cupidon puisque Cupidon interdit à sa bien aimée de tenter de voir son visage, pourtant si beau. Pourquoi ? Pour ne pas se glorifier d’avoir un si bel amant ? Ou, bien qu’elle soit l’élue d’un dieu, elle n’en demeure pas moins mortelle et quelque chose doit toujours échapper aux mortels au sujet du divin pour que l’ordre des choses demeure inchangé…
 
Je crois que derrière l’idée de visage, il y a celle de reconnaissance et d’une certaine manière de connaissance de ce qui est et de ce que nous sommes. C’est cette conscience complète de soi et des autres (et de l’Autre par excellence qu’est un dieu) qui échappe aux personnages et qui rend « folle » Orual. Ce n’est pas un hasard si Lewis cite comme si de rien n’était la première phrase de La Métaphysique d’Aristote : « Tous les hommes, par nature, aspirent à la connaissance. » Ce mystère qui dépasse la réalité et ce que l’on peut voir et attester par nos yeux ou par nos sens est justement l’un des griefs de Orual contre les dieux en les accusant de jouer avec la faiblesse humaine et ainsi de faire des hommes des pantins, de s’amuser de leur ignorance, de leurs doutes et de leurs incertitudes. Il en est question au sujet du palais qu’Orual ne voit pas (ou refuse de voir?) la première fois et qu’elle croit pourtant un instant entrevoir dans la brume. Quoi de plus simple que de conclure que les dieux sont encore là-dessous, à se jouer de nos sens ? Tout ça ne peut être qu’une « mystification des dieux » :

« Diraient-ils que c’était un signe, une suggestion m’incitant à résoudre l’énigme d’une façon plutôt que d’une autre ? Je ne leur concéderai pas cela. A quoi peut servir un signe qui n’est lui-même qu’une nouvelle énigme ? (…) Quoi de plus facile pour les dieux eux-mêmes de créer une illusion pour se moquer de vous ? (…) Ils posent une énigme et ils autorisent ensuite une apparence qu’on ne peut vérifier et qui ne peut qu’obscurcir et activer les remous torturants de nos hypothèses. S’ils avaient l’intention de nous guider, pourquoi ne le font-ils pas sans ambiguïté ? »(p. 138-139)

J’ai déjà noté qu’Ungit, la déesse par excellence pour Orual, n’avait pas de visage et pourtant, ce qui indigne l’héroïne, c’est que les dieux sont polymorphes, prenant toutes formes (à tel point que la présence des dieux via l’un de leurs représentants comme les prêtres affecte même les odeurs, l’atmosphère d’un lieu). Cela se retrouve dans la figuration de la déesse, la pierre noire, qui n’est pas tout à fait sans visages :

« J’ai dit qu’elle n’avait pas de visages, mais cela signifie qu’elle en avait mille, car elle était très inégale, grumeleuse et ridée ; c’est pourquoi, comme lorsqu’on fixe un feu, on pouvait toujours voir en elle un visage ou un autre. Elle était maintenant plus rugueuse que jamais, à cause de tout le sang qu’on avait versé sur elle pendant la nuit. Dans les petits caillots et les filets coagulés je discernais un visage, imagination d’un instant, auquel vous ne pouviez plus échappé une fois que vous l’aviez entrevu. »(p. 274)

 

Devant autant de visages, autant de facettes de la réalité où s’ajoute une facette étrange qu’est le mystérieux, l’incertain, Orual ne peut qu’être sceptique et se cacher elle-même à la vue des hommes et des dieux pour se protéger. C’est comme ça qu’on peut interpréter l’un de ses choix durant le roman qui est de caché son visage derrière un voile (ou un « masque » dans la version originale) pour cacher sa laideur aux yeux du monde comme un artifice radical plus efficace, moins vain que du maquillage ou que des beaux habits. De là naît toute une légende autour d’elle où autant le petit peule que les grands fabulent pour expliquer ce geste : soit son visage est horrible, soit trop splendide pour le montrer ou alors inexistant, le vide à sa place qui rendrait fou qui le verrait. Ainsi, du mystère, naît soit la superstition, soit le doute ?

       Le parcours initiatique d’Orual et qui se dénoue dans la deuxième partie du récit, est forcément plus difficile à comprendre car Orual est amenée à réaliser un face à face avec elle-même et avec ses incertitudes vis-à-vis de tout ce qui est mystérieux et qui lui échappe. A la toute fin de sa vie, par le truchement d’expériences à mi chemin entre des visions et des rêves, son face à face avec les dieux est en vérité un face-à-face avec elle seule. Elle est amenée à ne plus tout décharger sur des instances supérieures mais à réaliser sa propre responsabilité dans le destin de Psyché, comment elle est intervenue et pourquoi de cette manière plutôt qu’une autre.

Aristote sur « l’anagnorisis » @Jonathan Auxier

 
 

En vérité, ce chemin de réconciliation avec elle-même, et là où elle aboutit, n’est pas seulement « mystique » comme une façon d’accuser Lewis de réécrire ce mythe pour lui donner un message chrétien, fidèle à ses œuvres antérieures d’apologie chrétienne. Certes, ce n’est pas exclu mais je ne trouve pas que ça diminue la valeur de ce roman comme je l’ai lu dans un autre article. Certes, le cheminement d’Orual a quelque chose d’une conversion mais je trouve qu’elle n’est la conversion d’aucune confession mais a plutôt une valeur universelle, capable d’être vécue par tout un chacun. C’est un moment de reconnaissance, et je reprends cette idée d’un autre article celui-ci en anglais, comme ce qu’Aristote nomme l’anagnorisis (la reconnaissance entre deux personnages dans une pièce de théâtre par exemple) où il s’agit de se dévoiler, de se révéler tel que nous sommes pour enfin coïncider avec ce que l’on est. Il ne s’agit plus pour Orual (et son lecteur) de se trouver des excuses en se disant qu’on aurait pu agir de telle façon (sous l’effet du remords) ou que l’on voulait dire telle chose qui n’a pas été dit tel qu’on le pensait réellement. Ainsi, il s’agit d’être franc, de ne pas parler derrière des masques : parler en son nom propre, penser ce que l’on penser, désirer ce que l’on désire et pas ce que l’on image ou ce que l’on croit être bon…

Psyché et Orual @Jonathan Auxier

 

C’est ainsi qu’elle est amenée à reconsidérer sa relation avec Orual et d’en reconnaître l’excès, le caractère passionnel qui n’avait rien à voir avec l’amour véritable mais un amour dévorant (comme celui de la Bête de la Montagne auquel a été sacrifiée en même temps que fiancée Psyché), possessif, à la limite de la haine. Ce qui a guidé Orual à agir telle qu’elle a agit envers Psyché, ce n’est pas l’envie devant ses richesses et son bonheur mais c’est plutôt le fait d’en être exclue, d’être séparée de Psyché et de ne pas avoir l’exclusivité de l’amour de Psyché pour elle seule. C’est une sorte d’amour qui l’a guidé mais d’amour jaloux qui a assimilé Psyché à un objet, à une de ses possessions. Il s’agit presque d’une sorte de narcissisme qui se donne les airs de l’amour et qui au contraire fait de l’amour de Psyché pour elle un jouet en sa possession.

Pourtant, contre l’article que j’ai cité plus haut, je ne voix aucun moralisme là-dedans mais plutôt une leçon de vie sur l’amour et sur les relations humaines. Le motif des dieux pourrait être laissé de coté ou alors être vu comme un pivot pour mieux reconnaître la meilleure façon de se comporter face aux autres et soi-même. Si l’on accepte une part de mystère, de merveilleux dans l’existence, quelque soit le nom qu’on lui donne, et qu’on accepte de ne pas tout expliquer, de ne pas tout posséder comme on possède un savoir, alors il est possible de reconnaître en chacun de nous une part de liberté où aucune maîtrise de l’autre n’est possible. Ainsi, Lewis met dos à dos autant le rationalisme (qui veut rendre raison de tout) que le mysticisme (qui, à certains égards, a des allures d’idolâtrie) pour défendre une relation de statu quo avec soi-même et avec tout ce qui est incertain. C’est une façon de vivre avec en reconnaissant qu’il y a aussi en chacun de nous une part d’erreur, de faiblesse et qu’on ne peut pas tout posséder ou consommer.

C’est une méthode aussi que j’applique pour interpréter ce roman pour ne pas le rabattre trop facile ment à son message chrétien, comme si C.S Lewis pouvait se résumer à une simple case « chrétien » dans une classification forcément arbitraire (comme on coche « monsieur » sur un papier administratif) pour laisser à son œuvre et à son auteur aussi une part de liberté. Ce roman est ambigu et en rien démonstratif (comme ses essais) et il est le résultat d’un mélange à la fois de culture gréco-latine du fait même qu’il est la réécriture du mythe de Psyché et Cupidon mais aussi de la philosophie grecque (l’un des personnages, le Renard, le précepteur de Psyché et Orual, est un vrai stoïcien dans l’âme!) mêlant le paganisme au propre bagage culturel de l’auteur, forcément ouvert à la culture judéo-chrétienne. Till We Have Faces, c’est toutes ces facettes et, forcément, certaines facettes m’ont échappée. Ça permet d’ouvrir ce texte à d’autres interprétations : la vôtre, peut-être, si vous l’avez lu ?

 

Mon édition est la suivante :

 

J’ai lu Un visage pour l’éternité dans la collection « Le livre de Poche » pour EUR 5, 80. Il est aussi disponible en français sous le titre Tant que nous n’aurons pas de visages (plus fidèle au titre original mais d’une longueur !) mais à un prix bien moins abordable : EUR 19,76.

Lu pour le challenge :

Challenge « Cold Winter » organisé par Antonine.

6 Réponses to “"Un visage pour l’éternité" de C.S Lewis”

  1. Jamestine 6 novembre 2012 à 9:08 #

    Un article très intéressant encore une fois peut être un peu plus ardu de part la réflexion amenée au sein de l'oeuvre mais qui n'en demeure pas moins fascinant ^^. C'est vraiment dommage du coup que C.S Lewis soit généralement réduit à sa seule saga de Narnia! On devrait toujours aller au delà d'une seule lecture pour chaque auteur finalement.

  2. Alexandra Bourdin 7 novembre 2012 à 10:38 #

    C'est vrai qu'il est un tout petit plus difficile que les autres (et donc mon billet peut-être un peu moins clair ^^). Mais, ce n'est pas non plus représentatif de tout le roman : il reste très agréable à lire, les personnages sont plutôt attachants. L’héroïne bien sûr (je me suis beaucoup identifiée à elle), le Renard, son précepteur et un personnage dont je n'ai pas parlé Bardia, un soldat de son père puis d'elle-même, qui lui est très fidèle voire plus… :PJe crois que si l'on retient juste que c'est un roman initiatique (quelque soit la complexité du parcours intérieur de l’héroïne), ça devient plus facile à comprendre et à apprécier.🙂

  3. Jamestine 7 novembre 2012 à 10:49 #

    Vu comme cela, je me sens obligée de le rajouter à ma liste de futurs achats😀

  4. Céline 10 novembre 2012 à 11:24 #

    J'adore les transcriptions de mythes antiques dans des romans modernes : je vais donc bondir sur celle là, et découvrir CS Lewis par la même occasion !

  5. Alexandra Bourdin 23 décembre 2012 à 10:54 #

    Céline > Je te le conseille vraiment alors ! Je trouve que C.S Lewis a vraiment bien mené cette réécriture du mythe, il l'a complexifié et en même temps, ça brouille les pistes entre fiction et "réalité" vu qu'il le fait au nom de plus de vraisemblance compte tenu de la psychologie humaine.(Désolée d'avoir répondu si tard.)

  6. Alacris 13 juin 2013 à 2:50 #

    Belle occasion de découvrir CS Lewis, que je ne connais que par Narnia, plus en profondeur ! D'autant plus que j'adore le mythe de Cupidon et de Psyché, et que cette insertion du personnage d'Orual me semble des plus intéressantes… et j'aime beaucoup les tableaux de Gérard et de Picot, que tu as mis dans ton article (surtout celui de Picot).Tu fais donc ton mémoire sur CS Lewis ?

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