"North & South" (mini-série BBC, 2004)

15 Oct

« I wish I could tell you how lonely I am. How cold and harsh it is here. Everywhere there is conflict and unkindness. I think God has forsaken this place. I believe I have seen hell and it’s white, it’s snow-white. » 
(Margaret Hale in « North & South », BBC Drama)

 

Ce blog est un peu en sommeil ces derniers temps, comme un clin d’œil sans le vouloir à mon dernier billet sur le polar de Raymond Chandler, Le Grand Sommeil. Ce n’est pas faute d’avoir des idées, des projets pleins la tête et de lire pour le plaisir et pour mon Master. Bien sûr, le temps manque pour tout faire mais il a surtout fallu me laisser le temps d’acquérir mon propre rythme entre « métro/boulot/dodo » (e n’est malheureusement pas un cliché mais ma « vraie » vie ! XD) et cette part de loisir que j’essaye de mener sur la blogosphère.

 

Trêve de blabla, je reviens donc avec « North & South », ce petit bijou offert par les indétrônables génies de la BBC et qu’on compare souvent avec la sacro-sainte adaptation de la BBC d’Orgueil & Préjugés. Je trouve la comparaison vraiment hâtive parce qu’à part le sexe respectif des deux auteurs dont les œuvres sont adaptées, Elizabeth Gaskell d’une part et Jane Austen (who else?) d’autre part, l’esprit n’est vraiment pas le même. J’en ai d’autant plus le sentiment que je me suis jetée sur le roman d’Elizabeth Gaskell à peine cette mini-série visionnée et je l’aurais d’ailleurs fini dans quelques jours, ce qui fera sûrement l’objet d’un prochain billet plus comparatif. A suivre !

Elisabeth Bennet (Jennifer Ehle) en pleine nature dans Pride & Prejudice (BBC)

Déjà, le décor n’a rien à voir. Là où Orgueil & Préjugés (comme la majorité des œuvres de Jane si on exclue les escales toujours un peu forcées à Londres ou à Bath) se situe exclusivement à la campagne, dans son Hampshire natal où tout est verdoyant et où il n’y a pas plus grand sacrilège que de ne pas aller se promener à pied en pleine nature (quitte à tacher de boue sa jolie robe!), North & South joue justement sur l’opposition entre la vie à la campagne et celle en ville.

 

Le Nord, c’est l’Angleterre industrielle des années 1850, le monde des villes crasseuses et pleines de fumée et des manufactures de coton en pleine industrialisation.  Le Sud, c’est là encore le Hampshire, comme un clin d’œil à peine voilé, mais qui d’emblée doit être fui par l’héroïne Margaret (Daniela Denby-Ashe) et sa famille les Hale, pour une des villes du Sud : Milton, une ville fictive mais inspirée par Manchester où Gaskell a vécu et qui fera l’objet d’une rude critique par un certain Karl Marx. Ainsi, la vie idéalisée à la campagne, qui devient « dans l’exil » l’objet d’une nostalgie assez maladive pour certains personnages (comme la mère de Margaret), est très vite éclipsée car, d’une certaine manière, cette vie campagnarde semble incapable de correspondre et de répondre aux exigences de la vie moderne car trop oisive, trop liée à un temps « à la Jane Austen » fait de pasteurs (c’est l’ancien état du charmant père de Margaret qu’il quitte pour une question de conscience) et d’idylles plus ou moins heureuses. 

Margaret Hale (Daniela Denby-Ashe)
à Helstone (Hampshire)

 

C’est assez intéressant de voir qu’à l’écran, le traitement de la courte vie à la compagne est lui aussi très bref, très secondaire : il fait l’objet d’un flash-back, comme une éclipse temporelle, au début du film après avoir vu Margaret et sa famille justement dans le train en direction de Milton. Quant aux quelques fois où on retrouvera le Hampshire à l’image, la luminosité est toujours très forte (voir photo ci-dessus) ce qui donne presque l’impression d’un lieu irréel ou tiré tout droit d’une carte postale ancienne. Autant dire que c’est très bien fait ! 

 Ainsi, vous l’avez compris, la vie en ville dans le Sud, ne serait rien sans l’étrangeté qui l’accompagne non pas seulement celle qui fait de Margaret une « exilée » mais aussi l’étrange modernité que représente le monde de l’usine et les conflits de classes naissants entre ouvriers et patrons. Le premier motif offre des scènes plus ou moins comiques où le film joue sur ce décalage entre les habitudes du nord et celles du sud et toutes les difficultés qu’a, par exemple, l’héroïne de s’y adapter comme les règles élémentaires de l’hospitalité (ne pas prévoir de venir chez les gens sans attendre d’y être invitée..) ou de la politesse (serrer la main à un gentleman, même quand il s’agit d’un vulgaire patron de manufacture…).

 

Le deuxième paraît d’emblée moins comique, et en effet, c’est une question sérieuse mais c’est aussi ce qui différencie profondément cette adaptation du roman d’Elizabeth Gaskell et celles de Jane Austen. Certes, Jane Austen est la reine des romans de mœurs, des analyses sociales de la petite société à la campagne mais Gaskell change radicalement d’échelle ce qui rend son roman mais surtout cette adaptation apparemment plus modernes, plus proches de nous et de l’univers qui est le notre. Ça ne rend pas moins vrais et systématiquement incisives les analyses pleines d’ironie de Jane Austen et qui nous font rire à la lecture et l’écran. Mais quelque part, il y a toujours un peu de mondanité, de désinvolture chez elle comme si ses critiques de l’orgueil ou des préjugés des uns et des autres pouvaient être prises, sûrement en grossissant le trait, comme des jeux d’esprit. Au fond, rien de très sérieux. Mais, c’est ce qui fait aussi que Jane Austen (à mon sens) ne tombe jamais dans un discours moralisateur.

Margaret devant les machines de la manufacture de coton,


Pour Gaskell, on sent que c’est beaucoup plus profond que ça, que les questions sociales, le sort des ouvriers et le manque d’humanité de certains patrons « la travaille » et c’est manifeste à l’écran. Bien sûr, j’ai en partie cette impression grâce au travail d’adaptation des scénaristes qui ont mis en avant des scènes, des images, des dialogues qui pousse quiconque qui voit cette adaptation à être frappé par la modernité des situations qui y sont abordées. Bien sûr, c’est avec un œil moderne que l’on voit plus facilement ces détails (comme l’insistance sur le travail des enfants) mais, à la lecture du roman, je pense vraiment que ce n’est pas une fantaisie des scénaristes et que ça a un vrai fondement chez Gaskell.
 
Margaret Hale a très peu d’amis mis à part une relation de son père, Mr Thornton (Richard Armitage) et sa famille : sa stupide sœur – digne d’une Lydia Bennett si vous voyez le genre ! – mais sa mère surtout (interprétée par la sublime Sinéad Cuzack. Quelle classe, quelle âpreté peut-elle dégager !). Mr Thornton est un homme influent, le patron de la plus prolifique manufacture de coton de la ville et la relation qui le lie à sa mère est très forte : il faut dire qu’elle est très fière de lui mais aussi sacrément orgueilleuse ! Il serait plus juste de dire qu’elle n’a pas d’amis à l’exception d’une famille d’ouvriers, un père Nicholas Higgins (Brendan Coyle, le charismatique Mr Bates dans Downton Abbey) et ses deux filles Mary mais surtout Bessy (Anna Maxwell Martin, qui joue, ironie du sort pour mon propos, la sœur de Jane Austen, Cassandra, dans le biopic Becoming Jane) qui lie avec Margaret une amitié très profonde, mais qui sont assez secondaires dans le roman. Il faut dire que cette famille joue comme pivot puisque c’est Nicholas Higgins qui est l’un des initiateurs de mouvements de contestations, Autant dire qu’il est le porte-drapeau du syndicalisme naissant. 

Nicholas Higgins (Brendan Coyle) & Bessy (Anna Maxwell-Martin)


A l’écran, cette mise en valeur des questions sociales marche très bien parce que l’image revendique beaucoup de chose et dit beaucoup parfois plus que les mots ou les dialogues. Je pense à une scène en particulier d’une extrême violence où la grève dégénère. L’atmosphère est vraiment très forte et on comprend très bien à ce paroxysme tout ce que « ce conflit de classes », cette nouvelle division à l’intérieur des relations de la vie quotidienne qu’est le travail, représente à cette époque et encore pour nous où les théories de Karl Marx semblent pour certains plus que jamais d’actualité.
 
Certes, North and South est plus sombre que d’autres adaptations apparemment similaires de la BBC comme Jane Eyre ou Orgueil et Préjugés. Mais, ça ne veut pas dire que l’on s’ennuie : tout est suggéré et au delà de ça, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce monde ouvrier, il faut bien l’avouer grâce à la beauté des images, à un vrai esthétisme appliqué à ce qui à première vue n’est pas beau en soi. A ce titre, la première rencontre entre Margaret et Mr Thornton (totalement « romancée » si j’ose dire par rapport au roman) se situe à l’usine et quand Margaret ouvre une porte qui mène à la grande salle des machines, je dois dire qu’on est aussi soufflé qu’elle. On verra plusieurs fois cette image mais des particules de coton volent tout autour des ouvriers et des machines à tel point qu’on dirait presque de la neige. La musique qui accompagne ces images aide beaucoup à rendre ces moments paradoxalement merveilleux.


Vous allez me dire : et la romance dans tout ça ? Je pense que c’est surtout ce thème-là qui rapproche cette adaptation de celle d’Orgueil et préjugés mais là, encore, ce n’est pas si simple ! Je ne suis pas là pour faire le procès d’Orgueil et préjugés (et de son adaptation) ou de Jane Austen. Quiconque me connaissant un tant soit peu pourra témoigner que je suis complètement amoureuse de son univers, de son auteur et de ses personnages (suivez mon regard…:P) Mais, ce n’est pas une raison pour rabattre deux œuvres, deux adaptations qui n’ont pas grand chose à voir. C’est leur rendre justice au contraire que de tenter de faire ce travail pour les juger toutes deux à leur juste valeur.

 

John Thornton ( Richard Armitage)

 

J’ai retardé ça jusqu’à la fin mais parlons un peu de ce cher John Thornton, de Richard Armitage et du potentiel parallèle avec Mr Darcy et Colin Firth. Je ne cache pas qu’il est mon coup de cœur dans cette mini-série mais pas pour les raisons qu’on pourrait croire, du moins pas seulement ! J’ai découvert véritablement Richard Armitage cet été en regardant une série qu’on doit encore à la BBC : Robin des Bois, que j’aimerais et j’espère vous présenter ici un de ces quatre. C’est surtout son personnage qui m’a marqué, Guy de Gisborne, le bras droit du shérif de Nottingham pour vous situer la chose, autant dire un méchant comme on en connaît beaucoup mais paradoxalement beau dans sa cruauté mais surtout dans ses faiblesses, ses doutes et ses contradictions.
 
Il faut savoir que la comparaison entre Mr Thornton et Mr Darcy n’est pas si anodine que ça, et si absurde donc, étant donné le phénomène de grande popularité (doux euphémisme…) pour Richard Armitage après sa prestation, assez comparable – bien qu’à moindre mesure – à ce qu’a vécu Colin Firth. Dans l’interview des bonus du DVD, Richard Armitage s’en étonne, bien qu’il soit flatté par la comparaison, vu qu’il ne considère pas son personnage comme quelqu’un de romantique mais plutôt de dur (comme une déformation professionnelle), pas du tout préparé aux choses de l’amour. Je suis d’accord avec lui et j’apprécie son personnage d’autant plus qu’il est réaliste, pas du tout mièvre mais sincère dans tous les sentiments qu’il exprime difficilement que cela soit l’amour, la peur, l’indignation ou l’orgueil. Pas que Mr Darcy ne semble pas aussi vrai dans ses doutes et son propre orgueil mais l’univers austien n’aide pas à mettre en valeur tout ça au détriment d’un certain romantisme. Je ne crache pas dans la soupe, j’aime bien ces petites bouffées de romantisme de temps en temps mais d’une certaine manière, même s’il y a des passages très romantiques et très romanesques dans l’adaptation de North and South qui sont très agréables à regarder, j’ai été touchée par la relation complexe qui unie Margaret et John Thornton où chacun s’épanouie en apprenant à comprendre l’univers et la « culture » de l’autre.

 

J’espère vous avoir fait partager mon enthousiasme pour cette adaptation de la BBC de North & South. Elle est disponible en intégralité sur Youtube (avec des sous-titres en français pour la quasi totalités des quatre épisodes, à part les deux dernières parties de l’épisode 1 mais ce n’est pas trop incompréhensible). Il s’agit d’une playlist que j »ai créé sur ma propre chaîne YT pour pouvoir regarder les épisodes dans l’ordre à partir des vidéos diffusées par Audisarienne.

 

N’hésitez pas à me donner vos impressions si vous l’avez déjà vu ou si vous prennez l’occasion de le voir. Ma lecture de cette adaptation, comme toujours, n’est que personnelle et invite, par définition, au débat !

 

Je vous souhaite une bonne semaine.:)

 

18 Réponses to “"North & South" (mini-série BBC, 2004)”

  1. Jamestine 16 octobre 2012 à 10:54 #

    Article génial comme d'habitude, tu nous offre une vraie réflexion bien développée😉 Je suis totalement d'accord avec toi sur tout ce que tu as dis d'ailleurs :p J'ai bien envie de lire le bouquin maintenant ( comme je te le faisais remarquer sur mon propre blog ) J'ai tenté de regarder Robin des bois mais je n'ai par contre pas du tout accroché >< Je ne sais pas si tu le sais, mais Richard Armitage jour dans "The Hobbit" qui sort prochainement, il y est d'ailleurs méconnaissable xD Bonne journée !! Bises

  2. Alexandra Bourdin 16 octobre 2012 à 12:06 #

    Disons que ce n'est pas tous les jours que je "critiquerai" O&P et Jane Austen.😄 Mais j'ai lu cette comparaison partout et ça m'a un peu agacé. J'ai juste voulu la prendre à l'envers. Contente que ça te plaise.🙂 Oui, je le sais pour son rôle de Thorin.❤ (D'ailleurs, je le connaissais de nom pour ça avant de le voir à l'oeuvre dans Robin des Bois et N&S ^^)La fin du 3e volet va être dure, par contre… :PC'est vrai qu'il est méconnaissable mais on le reconnait bien à sa belle voix grave (il chante dans la BO d'ailleurs ^^) et surtout à ses expressions. Il est très expressif de visage, ça fait de lui un bon acteur. :)Pour "Robin des Bois", disons que les 3 saisons sont inégales mais j'ai vraiment accroché surtout pour ses méchants.😄 Le shérif est incroyable et Guy (grâce à la prestation d'Armitage ^^) est un personnage qui m'a vraiment touché parce qu'il n'est pas manichéen. Tout n'est pas tout blanc, tout noir. Qu'est-ce qui ne t'avait pas plu ? Tu pourras comparer quand je vous en parlerai. :)Bises !

  3. Jamestine 17 octobre 2012 à 11:09 #

    Je n'ai regarder qu'un seul épisode en même temps, donc je ne suis pas trop en droit de me plaindre >< Mais disons que l'ambiance de la série peut être, les acteurs avec qui je n'accroche pas sauf Richard ^^. Je devrais probablement pousser le visionnage un peu plus loin histoire de me faire un véritable avis !

  4. Alexandra Bourdin 17 octobre 2012 à 11:36 #

    Ah, je comprends mieux ! L'épisode 1 n'est pas terrible, c'est vrai. Selon moi, on entre vraiment dans l'histoire à l'épisode 2 ! (et Richard apparaît plus alors.. :P)Les 2 premières saisons sont très bien, la 3e un peu moins mais comme le personnage de Guy est central (c'est là qu'on apprend des choses sur lui, son passé..), ça se regarde bien ! ^^Et Toby Stephens (le Mr Rochester de l'adaptation de Jane Eyre dont j'ai parlé ici) y apparaît dans deux-trois épisodes pour jouer le Prince Jean. Ce sont de bons moments, très drôles. ^^

  5. lecerclelitterairedekitsy 28 octobre 2012 à 9:42 #

    Je dois encore lire le livre et regarder le film. Moi qui suit une grande fan d'histoire, de romans historiques et de films historiques, je ne peux pas louper ça. Une de mes meilleures amies m'a dit que c'était vraiment génial. Malheureusement ma PAL est tellement grande que je ne sais pas quand j'aurais l'occasion de le lire.

  6. Alexandra Bourdin 28 octobre 2012 à 10:57 #

    Le livre est génial et l'adaptation, comme j'ai essayé de le montrer dans ce billet, est vraiment extra❤ C'est vraiment parfait pour ceux qui aiment l'histoire (j'en fais aussi partie ;)) parce que Gaskell a un vrai sens historique et elle a de la distance : elle ne prend parti ni pour les ouvriers, ni pour les patrons mais les laissent défendre leur cause chacun de leur coté faute de dialogue. Et l'histoire d'amour se met doucement en place, on sent que rien n'est gagné ^^Si tu manques de temps, l'adaptation est surement faite pour toi, ça va plus vite que de lire le livre sauf si tu as peur de gâcher plus tard le plaisir de la lecture. Mais même en regardant l'adaptation avant de le lire, je n'ai pas eu ce sentiment. J'imaginais juste Mr Thornton sous les traits de Richard Armitage mais ça, c'est une autre histoire XDMerci d'être passée🙂

  7. SuzieSuzy 10 mars 2013 à 9:40 #

    J'ai beaucoup apprécié votre article, très détaillé, sur un de mes bonnet dramas préférés ! J'étais étonnée de voir que nous nous rejoignons sur beaucoup de points concernant la structure de la série (cf la 2ème partie de mon article ici http://www.suziesuzy.com/2011/02/04/coups-de-coeur-dramas-2010/). Votre comparatif avec le roman rejoint aussi mon avis dessus : moins coloré et incisif, cependant les questionnements de l'auteur y sont posés, la lecture est une agréable alternative aux autres oeuvres d'Austen.

  8. Alexandra Bourdin 12 mars 2013 à 5:19 #

    Ravie qu'il t'ait plu ! Je pensais faire un article comparatif avec le roman plus poussé mais je ne sais aps si je le ferais. Le livre est nettement plus complet à propos de la critique sociale mais c'est plus facile de le faire par écrit qu'à l'écran. La série en a montré l'essentiel. C'est toujours très agréable de la revoir.🙂

  9. Le Chat du Cheshire 21 juillet 2013 à 10:49 #

    OMG !! C’es tout ce que j’ai à dire à propos du roman d’Elizabeth Gaskell. Un véritable coup de cœur, j’ai plus qu’adorée, je l’ai déjà lu plusieurs fois et je ne m’en lasse pas😉.
    L’adaptation est vraiment très bien réussie, la BBC fait décidément un travail plus qu’excellent !!
    Un très bel article, ca me donne envie de me replonger dans cet univers, et de découvrir d’autres œuvres de Mme Gaskell😉

    • Alexandra Bourdin 24 juillet 2013 à 12:06 #

      North & South, ça a été aussi un très grand coup de❤ autant la série que le roman. Ils sont très complémentaires et, même si certaines choses sont légèrement modifiées ou omises, cette mini-série est un pur délice. Sans parler de Richard Armitage que j'aime tante ^^
      Je pense la revoir cet été.
      J'ai aussi quelques titres de Gaskell dans ma PAL : "Cranford" et "Les confessions de Mr Harrison". une lecture commune, ça te dirait ? (si tu es une adepte des LC) Ca pourrait nous motiver😀

      • Le Chat du Cheshire 24 juillet 2013 à 12:30 #

        Je viens de m’acheter Cranford (je suis faiiiible…). Et je n’ai jamais fait de lecture commune ! Ca me plairait beaucoup qu’on fasse ca🙂 ! Comment on s’organise, ca se passe comment ?

      • Alexandra Bourdin 24 juillet 2013 à 12:34 #

        On choisit une date qui nous convient toutes les deux et on publie nos billets respectifs le même jour avec un lien vers l’article de l’autre . C’est assez simple🙂 A la mi-août, ça te dirait ? Ou en septembre. Comme tu veux.🙂

      • Le Chat du Cheshire 24 juillet 2013 à 12:40 #

        Mi-août me conviendrait bien🙂 !

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