"La Traversée des apparences" de Virginia Woolf

1 Juin
monet-jeunes-filles-en-barque-1887« Ce que je veux atteindre en écrivant des romans se rapproche beaucoup, il me semble, de ce que vous voulez atteindre quand vous jouez du piano, commença-t-il, lui parlant par dessus son épaule. Nous tâchons de saisir ce qui existe derrière les choses, n’est-ce pas? Voyez ces lumières en bas, reprit-il, jetées là n’importe comment… Je cherche à les coordonner… Avez-vous déjà vu des feux d’artifice qui forment des figures ?… Je veux faire des figures. »

 

L’intrigue

 
A 24 ans, Rachel Vinrace, une jeune fille passionnée de musique taciturne et solitaire et presque cloîtrée chez ses tantes à Richmond, participe pour la première fois à une croisière en compagnie de son père, de son oncle Ridley Ambrose et de sa tante Helen vers l’Amérique du Sud avec une escale au Portugal où ils rencontrent une certaine Mrs Dalloway et son mari. Cette occasion de découvrir le vaste monde et de sortir de sa bulle intérieure va lui permettre de rencontrer des jeunes gens de son âge, comme Terence Hewet et Saint John Hirst, deux amis libres penseurs, et une foule hétéroclite de personnes dans l’hôtel où ses deux nouvelles connaissances séjournent. Bals, excursions, conversations banales ou secrètes, rien n’est plus éloigné de sa vie d’avant.  Cette immersion dans la société édouardienne, où seules les apparences comptent, va lui permettre par contraste de se trouver elle-même, d’explorer sa quête de la vérité avec Terence et Saint-John, et non plus seule, et enfin de quitter la maigre surface des choses pour enfin vivre pleinement, quitte à en payer le prix.

 

Let’s go ! Comment ne pas commencer en beauté le mois anglais organisé par Lou et Titine si ce n’est avec mon auteur anglaise préférée, Virginia Woolf ? Après avoir eu un véritable coup de cœur pour son second roman Nuit et Jour et pour son ultime Entre les actes, il ne me restait plus qu’à lire son premier roman La Traversée des apparences pour boucler la boucle.
Hogarth House (Richmond upon Thames)
où ont vécu Virginia et Léonard Woolf.
Publié en 1915, son écriture coïncide avec une longue crise de dépression de 1913 à 1915 qui se retrouve peut-être dans le malaise que vit Rachel face à son exploration des émotions, à sa quête de la vérité et du bonheur pour elle-même et pour les autres. Ce roman a quelque chose à voir avec la libération et la guérison autant pour Rachel que pour Virginia Woolf qui sont toutes les deux comme enfermées à l’époque à Richmond, assez éloignées de la capitale pour ne pas pouvoir en vivre la vie mondaine. C’est comme ça en tout cas que j’interprète ce voyage à l’étranger jusqu’à Santa-Marina, une ville fictive en Amérique du Sud, et le titre original du roman presque intraduisible : The Voyage Out, littéralement « le voyage dehors, hors de », voyager pour sortir et s’en sortir.

 

Mais ce voyage, c’est aussi le besoin de prendre de la distance pour mieux faire la satire de la société édouardienne. Dans l’hôtel de Santa-Marina, la foule de personnages que Rachel rencontre est comme un microcosme de la société anglaise au complet mais mieux représentative parce qu’elle se retrouve dépaysée et donc plus facilement confrontée à ses préjugés sur les autochtones pour mieux les dénoncer. Ils sont comme observés à leur insu, ce qui est véritablement le cas lorsque Rachel et Helen, attirées par les lumières de l’hôtel, jouent les voyeuses en regardant l’assemblée par une des fenêtres lors d’une veillée.

 

Dans cette satire, la place de la femme dans la société est centrale d’autant plus qu’elle touche au premier chef le personnage principal, Rachel, qui n’a rien du modèle de la femme moderne. Comme dans Nuit et Jour, le féminisme de Virginia Woolf et les diverses revendications féministes comme un accès au droit de vote, à l’éducation ou la dénonciation de la ségrégation des femmes traverse tout le roman soit pour être critiquées, soit pour être défendues. On n’entend pas la voix d’une féministe en tant que telle comme Mary Datchet, la suffragette dans Nuit et Jour mais bien des hommes comme la figure du politicien en la personne de Richard Dalloway qui dénonce l’inutilité du droit de vote, chose étrange pour un homme politique :

 

« S’il y a des dupes qui s’imaginent que le droit de vote va leur servir à quelque chose, on n’a qu’à le leur accorder. Elles ne tarderont pas à déchanter. »

 

Toutefois, c’est surtout Terence Hewet, en tant que figure de l’écrivain (et donc plus ou moins double de Virginia Woolf), qui prend la défense des droits des femmes et essaye de gagner Rachel à sa cause :

 

« Réfléchissez un peu : nous sommes au début du XXe siècle, et jusqu’à il y a quelques années, une femme ne sortait jamais seule, ne disait jamais rien. Cela se déroulait là, à l’arrière plan depuis tous ces milliers d’années – cette curieuse existence muette dont rien ne témoignait au-dehors. » 

 

D’ailleurs, c’est à l’occasion de ce voyage qui prend des airs de voyage initiatique que Rachel va pouvoir sortir de sa condition de femme du XIXème siècle, complètement dévouée à des occupations oisives comme s’adonner fanatiquement à la musique en dédaignant tout autre centre d’intérêt, pour devenir le temps d’un instant une femme moderne, indépendante, vivant pleinement sa vie. C’est d’ailleurs ce que lui propose sa tante Helen en l’invitant à Santa-Marina :

 

« – Il ne te reste plus qu’à te lancer et à devenir quelqu’un pour ton propre compte. 

 

L’image de sa personnalité propre, de soi-même comme entité réelle, perpétuelle, différente de toutes les autres,irrépressible autant que la mer ou le vent, se projeta en éclair et l’idée de vivre la bouleversa profondément. » 

 

Pour cela, il lui faut une « chambre à soi » où il lui soit permis d’exercer ses pensées, de se cultiver pour mieux affronter le monde au dehors, 

« une chambre indépendante du reste de la maison, vaste, intime, un endroit où elle pourrait lire, penser, défier l’univers ; une forteresse et un sanctuaire tout ensemble. A vingt-quatre ans, une chambre représente pour nous tout un monde. »

 

Ce qui est drôle dans le fait de voir en Rachel une jeune fille du XIXème siècle avant qu’elle ne quitte l’Angleterre, c’est qu’elle avoue lors d’une conversation avec Clarissa Dalloway, qu’on découvre sous un autre angle que dans Mrs Dalloway, c’est qu’elle déteste Jane Austen ! Elle a beaucoup de mal à expliquer clairement pourquoi si ce n’est par une formule énigmatique :

 

« Elle est tellement… tellement… Enfin, elle est comme une natte trop serrée, pataugeait Rachel. » 

 

Pourtant, comme Jane Austen, Rachel a tout de la jeune fille victorienne qui est enfermée dans un carcan sans pouvoir librement s’épanouir, chose que Jane Austen a su faire à sa manière.
 
Sa traversée depuis Londres jusqu’à l’Amérique du Sud est aussi une « traversée des apparences » : il révèle à Rachel, d’un naturel crédule, que tout le monde ment, dissimule et plus profondément qu’il est difficile de connaître les autres même en partageant leur intimité, même en multipliant les conversations. Il y a un très beau passage où Rachel et Helen, sa tante, sont raccompagnés à l’aube après un bal jusqu’à chez elles par Terence et Saint John. Ils en profitent pour s’asseoir dans l’herbe, discuter et se raconter aux autres jusqu’à leurs convictions les plus profondes. Après s’être quittés, ils ne se connaissent pas pour autant :

 

« Malgré la proximité physique, malgré l’intimité de l’instant, ils n’étaient que des ombres les uns pour les autres. (…) Malgré la liberté des propos échangés, ils gardaient tous l’impression gênante de ne rien avoir appris, au fond, les uns les autres.
 
– Les questions importantes, réfléchissait Hewet tout haut, celles qui offrent un réel intérêt… je doute qu’on puisse jamais les poser à quelqu’un.»

 

Et plus tard, lors d’un tête-à-tête entre Rachel et Terence qui se rapprochent de plus en plus, l’un et l’autre comprennent chacun de leur coté qu’aucune conversation ne peut être totalement sincère, qu’il y a toujours des pensées, des émotions inavouées qui sont gardées secrètes malgré leur intimité grandissante et que toute relation demeure fragmentaire, toujours limitée, jamais assouvie complètement :

 

« Il raisonnait pour contrecarrer le désir qui lui revenait, intense, de la prendre dans ses bras, d’en finir avec les allusions indirectes, d’expliquer exactement ce qu’il ressentait. (…) Il passa en revue leurs propos, décousus, inutiles, tournant sur eux-mêmes, qui leur avaient pris tout leur temps et les avaient si étroitement rapprochés, pour les rejeter ensuite si loin l’un de l’autre et le laisser, lui, insatisfait à la fin, ignorant toujours ce qu’elle sentait, comment elle était. Parler, parler, rien que parler, à quoi cela servait-il ? »

 

Ce désir de transparence entre eux, de fusion et d’annulation des différences entre cet homme et cette femme, la fin du roman l’offre de la manière la plus inattendue, abrupte et sublime. Cette fin m’a vraiment touchée, presque troublée et je crois que c’est le signe que c’est un grand roman ce qui est extraordinaire pour un premier roman. Même s’il est plus classique dans sa composition que d’autres romans de Virginia Woolf plus connus, il possède une originalité propre et une sensibilité qui ne laisse pas indifférent.

 

Je vous laisse avec mon passage préféré où Terence parle de leur amour l’un pour l’autre où l’on retrouve une phrase presque à l’identique de la lettre de suicide de Virginia Woolf pour son mari, Léonard :
Henri Lévy, La jeune fille et la mort
(1879, Musée des beaux-arts, Nancy)
« Comment avaient-ils le courage de s’aimer ? Comment lui-même avait-il osé vivre avec tant de hâte et d’insouciance, courir d’un objet à l’autre, aimer Rachel à ce point ? Jamais plus il n’éprouverait un sentiment de sécurité, une impression de stabilité dans la vie. Jamais il n’oublierait les abîmes de souffrance à peine recouverts par les maigres bonheurs, les satisfactions, la tranquillité apparente. Jetant un regard en arrière, il se dit qu’à aucun moment leur bonheur n’avait égalé sa souffrance présente. Il avait toujours manqué quelque chose à ce bonheur, quelque chose qu’ils souhaitaient mais qu’ils n’arrivaient pas à atteindre. Cela restait fragmentaire, incomplet, parce qu’ils étaient trop jeune et ne savaient ce qu’ils faisaient.(…)
 
– Jamais il n’y eut deux êtres aussi heureux que nous l’avons été. Nul n’a jamais aimé comme nous avons aimé. Il lui sembla que de leur fusion absolue et de leur bonheur émanaient des cercles qui allaient s’élargissant, qui emplissaient l’espace. Aucun de ses désirs les plus vastes ne restait inexaucé. Ils possédaient ce qui jamais plus ne leur serait repris. »

 

 

Comment se procurer La traversée des apparences ? 

 
 
 
La traversée des apparences de Virginia Woolf
GF – Préface de Vivianne Forrester
464 pages – EUR 8, 55

 

 

 

La Traversée des apparences de Virginia Woolf est ma deuxième contribution au Challenge Virginia Woolf chez Lou et ma première contribution au mois anglais chez Lou et Titine.
 

25 Réponses to “"La Traversée des apparences" de Virginia Woolf”

  1. Shelbylee 1 juin 2013 à 4:46 #

    Ton billet très détaillé est passionnant. Je ne le connaissais pas, mais ça me donne envie de le lire rapidement (je n'ai toujours pas lu Virginia Woolf, j'ai honte!)

  2. Alexandra Bourdin 1 juin 2013 à 4:49 #

    Ce commentaire a été supprimé par l’auteur.

  3. Alexandra Bourdin 1 juin 2013 à 4:50 #

    Merci ! Ce n'est pas honteux de n'avoir pas encore lu Virginia Woolf, il y a un début à tout et il faut dire que ce n'est pas l'auteur la plus facile. Ses premiers romans sont plus abordables à mon avis que les autres mais tout aussi passionnants.🙂

  4. leslivresdegeorgesandetmoi 1 juin 2013 à 5:19 #

    Je connaissais le titre mais je savais pas exactement de quoi parlait ce roman et ton billet très intéressant me permet de mieux le connaître et me donne envie de le lire.

  5. Lou 1 juin 2013 à 9:02 #

    Merci beaucoup pour ce billet dans le cadre du mois anglais et du challenge Virginia Woolf… j'ai commencé ce roman mais ne l'ai toujours pas fini, du coup je dois avouer que j'ai évité de lire la fin de ton billet pour éviter les spoilers. J'ai adoré le passage avec Clarissa, quelle frustration de la voir partir ! Les dialogues sur la littérature sont intéressants en effet🙂

  6. Denis 1 juin 2013 à 9:20 #

    j'ai prévu de lire ce livre pour le 15 juintrès belle présentation

  7. Adalana 2 juin 2013 à 5:09 #

    Je m'empresse de le noter !Bon mois anglais !😉

  8. maggie 2 juin 2013 à 8:30 #

    Effectivement, je vois que d'après les citations, il n'y a pas l'habituel monologue intérieur des romans postérieurs. Ca m'incite à le lire car si j'aime les essais de V. Woolf, je suis moins sensible à sses romans….

  9. Lili 2 juin 2013 à 8:37 #

    Quelle chronique passionnante ! Tu me donnes vraiment envie de le relire ! Virginia Woolf est un auteur tellement extraordinaire qu'on peut la relire à loisir en découvrant toujours de nouveaux aspects !Merci pour cet article ¨¨**

  10. Titine 2 juin 2013 à 9:03 #

    Je n'ai pas encore lu ce roman de Virginia Woolf. Merci pour ce beau billet détaillé. J'ai lu "Les vagues" pour un LC autour de l'auteur. La construction y est très originale.

  11. Alexandra Bourdin 2 juin 2013 à 9:17 #

    @George : C'est vrai que le titre est un peu abstrait mais en fait, l'histoire est assez classique même s'il y a beaucoup de réflexions sur la vie, l'amour, la littérature, etc. Ravie que j'ai pu te donner envie de le lire ! :)@Lou : Je ne crois pas avoir révélé beaucoup de choses sur l'intrigue mais tu as eu raison de préserver ta lecture. Moi aussi, j'ai adoré la (trop) rapide apparition de Mrs Dalloway, ça fait tout drôle de la retrouver ici. Je vais relire "Mrs Dalloway" par curiosité, histoire de voir si son caractère a vraiment changé depuis "La Traversée des apparences". @Denis : Bonne prochaine lecture alors ! @Adalana : Bon mois anglais à toi aussi ! @Maggie : Oui, si tu ne peu pas supporter le flux de conscience et les monologues intérieurs chez Virginia Woolf, "La traversée des apparences" (et "Nuit et Jour") sont faits pour toi. :)Je crois que ma prochaine lecture de Virginia Woolf sera justement un essai, surement "Une chambre à soi".:)@Lili : Merci du compliment ! Bonne relecture ! Je compte relire bientôt "Mrs Dalloway" et, comme tu dis, je suis sûre de découvrir de nouveaux aspects de Virginia Woolf.

  12. Alexandra Bourdin 2 juin 2013 à 9:57 #

    @Titine : "Les vagues" est peut-être mon préféré parmi les romans de Virginia Woolf les plus connus. C'est vrai que la construction est unique, on a du mal à s'y retrouver au début entre ces 6 voix puis, tout devient plus facile quand on reconnait le style de chaque personnage. Il est encore très énigmatique pour moi mais je l'adore.

  13. Eliza 2 juin 2013 à 12:42 #

    Je suis en plein dans ma découverte de Virginia Woolf et je ne connaissais pas ce premier roman. Ton billet est passionnant et me donne envie de me plonger dedans rapidement ! Bon mois anglais🙂

  14. Lilly 2 juin 2013 à 5:28 #

    C'est le livre qui m'a fait découvrir Virginia Woolf. J'avais adoré. Ton billet est superbe, j'étais bien trop jeune à l'époque pour voir tout ça.

  15. claudialucia 3 juin 2013 à 10:11 #

    Je me suis inscrite avec toi pour lire Une chambre à soi que je croyais avoir chez moi parmi les autres oeuvres de Woolf mais je ne l'ai pas. Alors je te suis toujours sur Woolf pour le 15 Juin mais sur un livre de ma PAL. Bravo pour ton billet sur La traversée des apparences. je vais voir si je l'ai…

  16. pagesaprespages 3 juin 2013 à 12:42 #

    Virginia Woolf est une auteure que je n'ai pas encore eut l'occasion de lire. J'ai dans l'idée que ces romans sont compliqués… Pourtant en lisant ton avis sur ce livre, je suis bien tentée (surtout si ça parle de la place de la femme dans la société)… A voir, mais je le note🙂 Merci pour cette découverte.

  17. Alexandra Bourdin 3 juin 2013 à 2:27 #

    @Eliza : J'en ai plus beaucoup à lire de Virginia Woolf, j'adorerais revenir à ce moment où je l'ai découverte. Mais heureusement les relectures permettent aussi des redécouvertes. Bon mois anglais !@Lilly : Découvrir Virginia Woolf par son 1e roman, ça, c'est chouette !😀 @Claudialucia : Comme tu veux ! Tu vas lire quoi ? :)@pagesaprèspages : Bonne prochaine découverte de Virginia Woolf alors !😀 Elle et quelques autres (Joyce, Faulkner) révolutionne la littérature de leur époque mais je trouve les romans de Virginia Woolf beaucoup moins difficiles que ceux de Joyce ou de Faulkner. Et une femme écrivain, on ne peut qu'apprécier surtout quand elle est aussi douée.

  18. Sophie Hérisson 4 juin 2013 à 4:39 #

    J'ai commencé il y a des années un virginia woolf que j'avais abandonné. Il faudra peut être que je réessaye!

  19. Alexandra Bourdin 4 juin 2013 à 4:55 #

    C'est dommage de rester sur une mauvaise impression surtout à propos de Virginia Woolf. Essaye peut_être ses romans de jeunesse : "La traversée…" ou "Nuit et Jour", c'est une bonne introduction, je pense.🙂

  20. Cleanthe 11 juin 2013 à 7:47 #

    Ton billet est très tentant. Je voulais profiter de ce mois anglais pour lire ce roman de Virginia Woolf, et enchaîner sur Mrs Dalloway, mais ce mois-ci n'a que 30 jours, et il m'en faudrait encore bien 60 pour répondre à toutes mes envies.

  21. Alexandra Bourdin 11 juin 2013 à 8:57 #

    @Cléanthe : Vu la longueur de celui-ci, je doute en effet que tu puisses enchaîner les 2! Mais je souhaite que tu le lises à ton rythme et qu'il te plaise autant qu'à moi.

  22. claudialucia 15 juin 2013 à 10:05 #

    Et voilà, j'ai lu des nouvelles d'abord car j'ai très peu de temps en ce moment, ensuite parce que,comme je le dis dans mon billet, j'ai peur de Virginia Woolf! Et oui!Mon billet est près mais je préfère le publier lundi car chez moi, c'est "l'énigme du samedi" aujourd'hui et demain dimanche c'est la réponse à l'énigme. Je ne peux pas tout publier en même temps.J'ai été admirative du style de Woolf; C'est chez toi qu'il faudra que je vienne pour me donner envie de la lire puisque c'est ton auteure préférée.Comme c'est en rapport avec le mois anglais,je te mets ce lien et l'explication.Dans le cadre de l'énigme du samedi que je fais avec Wens où il faut deviner le titre d'un livre et du film qui en est l'adaptation, j'ai choisi un roman qui entre dans le cadre du mois anglais :http://claudialucia-malibrairie.blogspot.fr/2013/06/un-livreun-film-enigme-n70-sous-le.htmlchez Wenshttp://francisfery.canalblog.com/archives/2013/06/15/27433246.htmlje donnerai la réponse demain, dimanche!

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